Bienvenue sur Azura, cet archipel contrôlé par un pouvoir invisible faisant abattre sa loi par ses traqueurs nocturnes et son armée glorieuse.
Le monde n'a que la limite du vent, il est à vous.
Les Pourpréens incontrôlables, le Cercle et leur gloire, mercenaires ambitieux, Chasseurs à l'affût, rebelles silencieux ou moines discrets.



 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Le staff d'Azurarpg vous souhaite la bienvenue ! Il est demandé aux membres de bien tenir leur journal à jour et d'apporter les modifications nécessaires !

Partagez | 
 

 Nynia Felfae

Aller en bas 
AuteurMessage
Nynia Felfae
Garce Royale
avatar

Messages : 48
Date d'inscription : 01/05/2011

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: Nynia Felfae   Dim 15 Mai 2011 - 22:10

Nynia Felfae



    °0o0° … Identité …

    Nom : Officiellement... Felfae. Quand à la vérité... elle ne regarde qu'elle.
    Prénom : Nynia
    Surnom : Personne n'oserait lui faire cet affront.
    Sexe : Féminin ♀
    Âge : 19 ans

    °0o0° … Compétences …

    Caste : Membre de la Famille Royale
    Armes & armure : Une simple dague cachée sertie d'un rubis dans son corset en permanence. Et une épée d'entraînement dont elle sait à peine se servir. Et son intelligence... terriblement aiguisée.
    Pouvoir : / !\ Bouh.


    °0o0° … Apparence …

    Les membres de la Famille Royale sont sensés être discrets et Nynia... en est l'exacte contraire. Grande du haut de son 1m79 et d'une beauté déroutante qui font se retourner sur son sillage bien des regards. Sa beauté réside sans aucun doute dans ses cheveux blond comme les blés et ses yeux bleu océan... Son visage est assez fin, mais peut passer comme quelconque. Cependant, personne ne l'observe assez longtemps pour remarquer cela.
    En effet, une fois passé la surprise de sa beauté, on remarque la froideur et l'arrogance qu'elle dégage de partout. Les gens se disent alors que son regard bleu n'est en fait que de la glace et détourne les yeux, presque dégoûté. Cette femme et sa beauté ainsi que sa manière de se prendre pour la reine du Monde... Ca les repousse.
    Son teint n'arrange rien à sa froideur. D'une blancheur extrême. Un peu comme... de la neige. En fait, on pourrait penser qu'elle ne voit que rarement le soleil. Ce qui doit d'ailleurs être le cas. Comment des mains fines et délicates comme les siennes pourraient-elles travailler en plein air ? Ne soyez pas ridicule voyons. Ca n'arrivera jamais. Il suffit pour le comprendre de regarder ses robes qui doivent coûter bien trop chère et la cape magnifique qu'elle trimballe partout où elle se balade...
    Sa voix elle est une parfaite contradiction. Douce comme le miel. On comprend tout de suite que ses chants doivent être magnifiques. Mais elle ne chante jamais. Pas plus qu'elle ne sourit d'ailleurs.
    Mais si la jeune femme aime se montrer sous ses plus beaux atours, ce n'est pas souvent qu'elle a le temps de se balader en pleine foule. Jamais en fait. Elle ne sait pas vraiment ce qu'est le Monde à cause de son père qui a toujours tenu à la garder chez eux. Et même maintenant qu'elle a 19 ans, cela ne va pas changer. D'abord parce que son père reste son père, la seule personne qu'elle respecte au Monde. Ensuite parce que c'est ainsi que sont sensé vivre les Membre de la Famille Royale. Et qu'elle est l'une d'entre eux...

    Mais si... si il existait une deuxième Nynia ? Une Nynia qui cacherait ses mèches blondes dans une sage tresse et dissimulerait ses mains blanches sous une cape à l'allure banale. Une Nynia qui pourrait ainsi se balader tranquillement parmis le commun des mortels. Une Nynia qui mettrait de côté son arrogance le temps d'une heure ou deux. Une deuxième Nynia.

    Finalement, la discrétion est peut-être un concept qui lui est plus familier que ce qu'on pourrait penser...


    °0o0° … Personnalité …

    Comme le crie toute son apparence, Nynia est froide, hautaine, arrogante. Pour résumer en un seul mot : une garce. Honnêtement ? Elle traite tout le monde comme des chiens. La seule personne qu'elle respecte, c'est son père. Et encore, ne pensez pas que c'est par amour, mais simplement parce qu'il est bien trop puissant pour qu'elle ne puisse pas le faire.
    Des amis ? Pas dans cette vie. Comme ses sourires.
    Peu de gens l'aime. Même les membres de sa propre famille, qu'il soit un cousin éloigné ou sa propre mère. Elle n'a pourtant rien fait de mal, c'est juste sa façon d'être... elle. Solitaire. Et machiavélique, surtout machiavélique. Le pouvoir lui monte à la tête. Et... depuis ses 19 ans... ce n'est que plus grisant. Elle a appris des choses délirantes. Et elle peut à présent donner des ordres. A ces imbéciles de chasseurs qui sont juste là pour tuer. Pour faire son bon vouloir. Elle ? Elle ne se salirait jamais les mains de rouge. Mais eux... il suffit de leur donner des ordres.
    Sa vie est tellement simple.
    Peut-être qu'elle est détesté de beaucoup, mais tous la respecte. Malgré ses 19 ans, elle s'entête à se faire une place parmis les siens. Car si, officiellement, les Membres de la Famille se rassemblent pour prendre des décisions, il y en a toujours certains qui choisissent à la place des autres. Qui prenne la décision, puis qui laisse les autres les suivre. Et elle ne veut pas faire partie des "autres". De ceux qui se taisent et qui se contente bêtement de suivre comme des moutons. Elle veut diriger. Comme son père, celui qu'elle respecte, mais qu'elle aimerait tant surplanter.
    Mais... 19 ans c'est jeune. Bien trop. Il faut d'abord qu'elle fasse ses preuves. Et ce n'est pas en ayant pitié des autres que cela pourra se faire. Pas de sentiment. Pas d'amour. Ni d'amitié.

    Mais... personne ne peut vivre dans une tour toute sa vie sans éprouver un besoin de liberté. Et Nynia reste humaine, terriblement humaine. Tellement qu'elle ne peut pas s'empêcher de fuir, une fois par mois afin de visiter sa propre ville. Etrangement, elle est ici plus douce, gentille. Son arrogance fond, un sourire ne peut s'empêcher de ses dessiner sur ses lèvres, il lui arrive même de chanter. Et elle a des amis.
    Une toute autre vie...
    Alors... qu'est-ce qui la pousse à fuir sa vie une fois par mois ? A sortir du cadre ? De la schyzoprhénie ? Non... je ne pense pas. C'est juste un... besoin. Comme si elle avait ça ancré dans son sang. Son sang bleu. Qui parfois tourne rouge.


    °0o0° … Histoire …

    Les quatorze premières années de ma vie ne mérite même pas d'être mentionnée. Je n'avais pas d'ami, pas plus que j'en ai aujourd'hui. Je suis enfant unique, un vrai "miracle" étant donné la fertilité peu développée de ma mère. On pourrait croire qu'elle m'adore, mais ce n'est pas le cas.
    Je crois que ma mère me hait, et je n'ai jamais su pourquoi.
    Aussi loin que je me la rappelle, elle m'a toujours semblé triste et effacée. Une pâle image derrière la grandeur de mon père, un simple bibelot pour faire bon genre. A vrai dire, je me demande vraiment si ma mère avait un problème pour enfanter ou c'est simplement qu'elle et mon père n'ont pas été dans le même lit plus d'une fois. Je crois qu'ils ne se sont jamais aimé d'ailleurs. Pas depuis ma naissance en tout cas.
    Mais qu'importe ? Ma mère n'a aucune importance. Elle a juste été le receptacle dans lequel j'ai grandit durant neuf mois. Maintenant elle ne sert plus à rien. Qu'elle vive ou meurt, cela n'a aucune importance.
    Je ne l'ai jamais aimé, je n'ai jamais aimé personne.
    Seul mon père mérite le respect. Fort, grand, une barbe qui montre son autorité. Il est respecté de tous d'ailleurs. C'est lui qui m'a élevé, lui qui a fait de moi ce que je suis. J'ai suivis tout ses ordres. Enfin... presque.
    Il y eu deux exceptions.
    La première a commencé depuis ma plus tendre enfance. Il voulait que je m'entraîne, que j'apprenne à me battre. Mais ça aurait pu tâcher mes jolis ongles, j'ai refusé. Maintenant que j'ai 19 ans, on m'a donné un membre du Cercle. Ainsi qu'une épée. Je ne sais pas m'en servir, elle est trop lourde, elle ne me convient pas. Je n'en veux pas. Je loupe des entraînements, écoute à peine mon prétendu "maître" et ne m'améliore pas du tout. Mais qu'importe ? Je ne suis pas faite pour tuer. Les Chasseurs sont là pour le faire à ma place.
    Le deuxième... j'avais 14 ans. Et j'étais devenue une femme. Vous avez déjà entendu l'histoire des "trois gouttes de sang dans ta culotte et alors tu es une vraie grande femme" ? Et bien sachez que ce n'est qu'un mensonge. C'est plus douloureux et plus saignant que ça... mais inutile de m'étendre sur les détails.
    J'étais devenue une femme.
    Alors j'ai décidé de... fuir. Pas pour longtemps, juste la soirée. J'avais 14 ans, je voulais découvir le monde. Une fois, rien qu'une fois. Je me sentais assez forte et évidemment, j'avais tort. Cachée sous ma cape, je m'émerveillais de tout. Et tout me dégoûtait aussi. C'était sale, les gens parlaient fort... rien à voir avec le confort de chez moi. J'étais décidée à ne plus revenir. Mais avant de rentrer... il fallait que je me pose un moment, que je reprenne des forces. Alors je suis entrée dans cet endroit, une sorte de bar. J'ai commandé un verre d'eau, que la serveuse m'a amené avec un sourire bienveillant. Tout le monde me regardait comme si j'étais une gamine.
    Si ces gens avaient su qui j'étais... ils n'auraient pas osé. Mais il ne savait pas.
    Un jeune homme s'est alors assis à ma table. 17 ans, cheveux noir, yeux vert et rieur.

    -Alors princesse. On ne se mêle pas à la foule ?

    Princesse ? J'ai sursauté. Savait-il qui j'étais ? Puis doucement, j'ai souris... sourire, ce verbe que je connaissais si peu. Ce mot, "princesse", c'était juste un surnom affectueux.

    -Je t'offre un verre de vin princesse. L'eau est trop plate. La bière n'est pas de votre rang.

    C'était la première fois que je goûtait du vin. C'était délicieux. Et... peu à peu cet homme et moi, on a commencé a parler.

    Tic-tac, l'horloge claque.

    Minuit arrivait. Il fallait que je rentre, le lendemain j'avais un cours avec mon précepteur. Evidemment, je n'ai pas avoué à Kyo -puisque tel était le nom du beau jeune homme-, la raison de mon départ. Juste un au revoir. Au couleur d'adieu.

    - Attends princesse. Je ne connais même pas ton nom.
    - Princesse me convient très bien...
    -Tu reviendras ?
    -Le mois prochain.

    Les mots m'avaient échappé. Mais j'étais folle ?! Revenir ?! Le mois prochain ?! Je n'avais le droit qu'à une sortie. Et pourtant... je savais que je reviendrais.

    Le lendemain, j'étais redevenu moi-même. Droite et fière. Comme toujours. J'aurais pu m'en vouloir pour mon écart de conduite de la veille, mais à vrai dire, je n'y pensais même pas. C'est comme si... j'avais deux vies. Qui ne se mélangeait pas. A tel point que j'aurais presque pu oublier mon prochain rendez-vous.
    Mais un mois plus tard exactement, à 22h00, je courais en direction de MON bar. Courir... moi qui marchait vite, mais sans pour autant m'abaisser à ce qui me semblait tout juste bon pour les chasseurs et les gens du peuple. Courir pour moi ne servait à rien. Cela aurait montré une impatience ou le fait d'être en retard, deux grands traits de faiblesses. Je ne courais jamais. Sauf ces soirs là.
    Et j'aimais ça. Le vent dans mes cheveux, les battements de mon coeur qui s'accélère... Jusqu'à ce qu'enfin je pousse la porte de ma petite taverne et que j'entende un "bonjour princesse". Kyo était là.
    Sourires.

    Tic-tac, l'horloge craque.

    Chaque mois je revenais. Inlassablement. Peu à peu j'ai appris à connaître les gens qui fréquentaient la taverne tous les jours. J'écoutais le récit de certains voyageur. Je découvrais le monde par procuration. Si je n'avais pas été aussi fière, aussi têtue, j'aurais sans doute utiliser ces connaissances pour le peuple. J'aurais proposé à mon père des solutions pour ces gens et leur souffrances, pour ces gens et leurs peurs.
    Mais ce qui se passait dans la nuit y restait. Je me contentais de les écouter. Et de rêver l'espace de deux heures.
    Un jour, le pianiste m'a proposé de chanter. J'ai accepté, par simple plaisir de pouvoir voir ses doigts glisser sur le piano. Je ne connaissais pas vraiment la chanson alors il me l'a chanté lui une première fois. C'était une chanson un peu vulgaire, une chanson du peuple. Mais une fois la mélodie mémorisée, je l'ai accompagné de ma voix.
    Silence total.
    Presque par reflex, j'ai fermé les yeux. Mais je sentais les regards des gens qui brûlaient mon corps. Pourquoi ? Qu'avais-je fais ? Chantais-je si mal que ça ? A la fin de ma chanson, j'ai lentement rouvert une paupière. Kyo me regardait de manière... bizarre. C'était du bouleversement que je lisais dans ses yeux.
    Depuis, tous les mois on me demande de chanter à nouveau. Moi, ça me fait rire, je me disais que ce n'était pas bien grave de chanter. Cela n'amenait rien de bien méchant. Aucune conséquence. Enfin... c'était ce que je pensais. Jusqu'à ce qu'un jour Kyo me propose une chose folle. Dingue. Emplie de conséquences.

    - On devrait partir. Je jouerais de la guitare et tu chanterais princesse.
    - Tu n'es pas sérieux ? On ne peut pas faire ça !
    - Je suis des plus sérieux.


    Et, effectivement, je ne l'avais jamais vu aussi sérieux que ce jour là.

    - Je dois y aller. Au revoir.

    Je me suis levée, marchant le plus vite possible vers la sortie. Une fois la porte passée, j'ai commencé à courir. Mais je n'étais pas seule, j'étais suivie. Et soudain, une main a attrapé mon poignet.

    - Je t'aime.

    Cette nuit là, Kyo et moi, on a fait l'amour. On l'a réinventé, à notre couleur, notre odeur, notre forme. C'était la première fois que je rentrais si tard à la maison. D'habitude j'étais toujours là vers les alentours de minuit. Mon absence n'avait pas été remarquée, mais ce n'était pas ça qui m'inquiétais. J'avais peur de lâcher ma vie. Ma vraie vie. En temps que membre de la Famille Royale.
    Ma deuxième vie empiétait sur la première.

    Tic-tac, l'horloge lâche.

    Kyo est mort deux mois avant mes 19 ans. Une maladie, une bagarre, je ne sais pas vraiment. Je sais juste qu'un jour, il n'est plus venu à notre rendez-vous mensuel. Les autres avaient beau dire qu'il était peut-être juste parti, moi je savais. Je le ressentais dans mon coeur.
    Je n'ai pas pleuré. J'étais même presque heureuse. Maintenant je peux me contenter d'aller à la taverne, une fois par mois, je chanter un peu, d'écouter les récits de voyageur, de rire avec mes amis puis de rentrer chez moi.
    La nuit n'empiètre plus sur ma vraie vie.

    Tic-tac, l'horloge crie.

    Le jour de mes 19 ans, je suis devenue majeur. J'ai pu accéder à un nouveau savoir, à de nouveau pouvoir politique. On m'a donné ce maître, pour m'entraîner à me battre. Je n'en vois pas l'intérêt, mais c'est obligatoire. Alors je fais avec et je serre les dents.
    Chaque mois, ma bouffée d'oxygène arrive, mon rire mensuel, mon moyen d'évasion. J'ai l'impression de fuir ma vie. Mais cela me convient. Une nuit par moi... ce n'est pas grand chose. Tant que le reste du Monde ignore ma vie parallèle. Je contrôle encore. Maintenant que Kyo est mort... c'est mieux ainsi.
    Je n'aime pas penser à mes deux vies en même temps. Ca me donne l'impression de les comparer. Et d'être folle. Mais je ne le suis pas. Je suis loin de la folie. Vraiment.
    Tant pis si vous ne me croyez pas.

    Tic-tac, l'horloge hurle.

    Dans deux mois j'aurais 20 ans. Ca fait un an que Kyo est mort. Mais aujourd'hui nous sommes le jour et je n'ai pas le temps d'y penser. Je continue ma vie, ma quête du pouvoir, dans l'espoir fou de diriger un jour tout le Monde. Plus de conseil stupide où on doit attendre que les autres soient d'accord avec nous. Je veux régner en maître seule. Un jour peut-être, qui sait.
    Un jour peut-être, je serais Reine.

    Et l'horloge se taira.


    °0o0° … What else ?

    Code du règlement : OK by Lu' (C'est pas parce que j'suis admin que je lis pas le règlement. Faut bien donner l'exemple (en gros, inclinez-vous tous devant moi.))
    Autre chose à ajouter ? Durny n'est pas un Dieu


Dernière édition par Nynia Felfae le Mar 17 Mai 2011 - 16:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lunaris Noctis
Chasseresse
avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 01/05/2011
Age : 24
Localisation : Azura, généralement.

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: Re: Nynia Felfae   Lun 16 Mai 2011 - 17:02

Joli, Lynoux. Très belle fiche. Bienvenue, ô garce Royale !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nynia Felfae
Garce Royale
avatar

Messages : 48
Date d'inscription : 01/05/2011

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: Re: Nynia Felfae   Mar 17 Mai 2011 - 16:44

J'suis la seule à trouver mon perso complètement... brouillon ? >< J'le trouve foiré, mais je réaffirmerait son caractère dans les Rp...

Donc voilà, finito !

_________________

    "Et sur l'albâtre ou je repose
    Un poète avec un baiser
    Écrivit : Ci git une rose
    Que tous les rois vont jalouser."
    * Théophile Gautier
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Durn Lineam
Pourpréen
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 01/05/2011
Age : 22

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: Re: Nynia Felfae   Ven 20 Mai 2011 - 23:50

Ce que tu m'impressionnes parfois...Bon, allez:
Validé!
Mais tu aurais pu être plus trash...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://azurarpg.forums-actifs.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Nynia Felfae   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nynia Felfae
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Partie Administrative :: Les personnages :: Présentations :: Acceptées-
Sauter vers: