Bienvenue sur Azura, cet archipel contrôlé par un pouvoir invisible faisant abattre sa loi par ses traqueurs nocturnes et son armée glorieuse.
Le monde n'a que la limite du vent, il est à vous.
Les Pourpréens incontrôlables, le Cercle et leur gloire, mercenaires ambitieux, Chasseurs à l'affût, rebelles silencieux ou moines discrets.



 
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 Durn Lineam

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Durn Lineam
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MessageSujet: Durn Lineam    Sam 21 Mai 2011 - 12:54

Durn Lineam



    °0o0° … Identité …

    Nom : Lineam
    Prénom : Durn
    Sexe : Masculin ♂
    Âge : Vingt-cinq ans

    °0o0° … Compétences …

    Caste : Pourpréen
    Armes & armure : Une simple dague.
    Pouvoir : Durn, ayant réussi à éviter le changement bestial, est capable de se métamorphoser partiellement et totalement. L'un de ses tours préférés consiste à garder son apparence mais à empoisonner sa salive...Il peut aussi changer de forme, mais pas à volonté, les seules transformations qu'il maîtrise sont d'ordre félines: Lynx; ou canines: Chien; il ne maîtrise, dans l'ordre reptilien, que le serpent. Ces pouvoirs ont pour contrepartie de causer, spécialement ces derniers temps, une forte douleur et de légères crises de folies qui le rendent joyeux et souriant. Qui plus est, au cours de ces transformations, il arrive assez souvent qu'il ait du mal à revenir à la réalité: L'exaltation des sens est trop forte, il est extrêmement difficile de redevenir humain. Pour l'instant, sa peur est de se transformer et d'oublier qu'il est humain. Il lui est arrivé, une fois, de rester trois jours sous forme de chien, il avait été adopté par une famille...
    Plus fort qu'un humain normal, il peut aussi dicter ses ordres aux animaux les moins intelligents.

    °0o0° … Apparence …
    Un homme est sur le comptoir d'un bar, discutant avec son voisin. Intrigant, son nom ressort au cours de la conversation: Durn Lineam. Il boit à intervalles réguliers.
    Il a les cheveux noirs, très lisses et longs, ils arrivent jusqu'à son omoplate. C'est un homme assez maigre au premier abord qui se révèle rapidement être de bonne condition physique quand il décoche un coup de poing dans la joue de l'impertinent alcoolique qui est venu lui parler.
    Tandis que l'homme est au sol, Durn se lève: Il est grand. Non, il est de la taille d'un combattant, il y a juste un contraste avec sa largeur. Il s'avance dans le bar, après avoir payé...Il ne se gêne pas pour marcher au visage de l'homme au sol comme si c'était une partie du plancher.
    Ses vêtements sont noirs, son pendentif fait remarquer qu'il est commerçant...Quand il ouvre la porte, ses cheveux volent derrière lui...Quelque chose cloche: Tout est noir. Ses cheveux et ses vêtements...Il recouvre sa peau et ne supporte pas d'avoir une seule parcelle dehors, et il n'a pas l'air d'apprécier les vêtements amples, il porte des vêtements serrés.
    L'homme au sol se relève et tente de le rattraper, il ne gagne qu'un nouveau trajet sur le plancher.


    °0o0° … Personnalité …
    "Il y a deux hommes en toi"
    Cette phrase résonnait en lui comme un sinistre refrain. Elle datait d'un temps oublié qu'il avait oublié.
    Mais il lui arrivait toujours fréquemment ces conflits intérieurs, quand il se disait qu'il fallait qu'il soit plus violent et plus compréhensif. A l'époque, il variait toujours entre deux comportements type: Distant et agressif ou alors doux et humoriste; passant de l'un à l'autre sans soucis.
    Cela n'avait jamais changé.
    Cela changerait-il ?
    Seuls les humains changent, était-il un homme ? Etait-il plus ou moins qu'un homme ?
    Et qui définissait la notion "d'homme", hein ? Personne ! Les humains existaient-ils, au moins ? Ces questions stupides ne menaient à rien et il le savait.
    Pourtant, chaque fois qu'elles arrivaient, une exaltation intellectuelle s'emparait de lui, une bouffée d'air frais accompagnée d'un sentiment de toute-puissance. Comme à l'époque de sa liaison avec cette fille à...Shinia. Il avait oublié son nom, il avait dû l'aimer, non ? Que s'était-il passé ? Il avait dû en avoir assez de cette hystérique toujours avide d'affection et cesser de l'aimer du jour au lendemain. Il l'avait jetée, il en était sûr...Mais elle avait fait quelque chose qui lui avait valu sa haine.
    Il ne s'en souvenait plus, son esprit détruisait méthodiquement les mauvais souvenirs de cette île.
    Cette fille...Il l'avait vue pleurer, une fois. Tout le monde croyait qu'il n'avait pas de cœur mais il n'avait pas pu supporter de voir ces joues rouges refléter la lumière de la lune. Il n'y avait personne autour, personne pour faire le moindre commentaire...Alors après tout.
    Une chose en entraînant une autre, il était resté trois mois avec elle puis il s'en était débarrassé. Pourquoi ?
    Juste le souvenir d'une sensation: Il avait eu une envie monstre de l'étrangler au moment où il l'a laissée seule sur cette plage.
    Actuellement, il était toujours incapable de supporter qu'une femme pleure...Ou alors il adorait. Il n'en était plus très sûr.

    °0o0° … Histoire …

    Il y avait trop de lumière.
    Trop de bruits, trop de lumière. Ils étaient tous tellement bruyant. Ils parlaient avec leurs voix horribles, marchaient, criaient...Il n'y avait pas un jour durant lequel il avait la paix dans la tente qu'il partageait avec sa génitrice.
    Même la nuit était étouffante de bruits, il passait la majorité de son temps à chercher un endroit calme.
    Il devait avoir onze ans quand il le trouva.
    Il y avait un coin de l'île, de l'autre côté de la forteresse des gardiens où personne n'allait. Ils restaient groupés comme des animaux là où on les avait débarqués...La forêt le jour, la plage la nuit. Il ne venait parmi les autres bagnards que pour les repas.

    Il avait seize ans, il ne parlait qu'une fois par mois à sa mère. Passant la très grande majorité de son temps dans cette cabane à l'est de la ville, habitée par ce vieux cartographe pirate avec qui il s'était lié d'amitié. Teronean Terrian était un de ces vieux intellectuels qui, dans leur jeunesse, s'étaient lancé dans la piratrie. Se sentant veillir et considérant que son équipage déclinait, il avait préféré se livrer au cercle plutôt que d'être exécuté.
    C'était Teronean qui avait appris à lire à Durn; il lui avait fait toute son éducation et avait rendu le jeune homme incollable dans les domaines de la navigation, de la littérature et de la géographie.
    Durn savait qu'il garderait au fond de lui une reconnaissance absolue pour cet homme qui l'avait littéralement adopté.

    Il avait seize ans et deux mois quand il l'avait aperçue. Elle s'appelait Jaina. Les bateaux venaient de la déposer sur l'île et elle s'isolait chaque soir près de la forêt, pour pleurer sous un arbre.
    Il ne pouvait pas supporter de voir le rouge de ces joues reflétant la lumière de la lune sous l'humidité, il n'avait pas supporté que ses yeux soient rouges.

    Il avait passé la nuit avec elle. Il n'avait pu résister à la douceur de sa peau, à la rondeur de sa poitrine et à l'éclat de son regard. Jaina était merveilleuse, qu'une fille pareille ait pu vivre de vol tombait sous le sens.
    Et puis, en sortant le lendemain, il avait été saisi d'un tremblement nerveux. Il évoluait, après tout. Il avait la fille, il était intelligent, il était beau.
    Il ria toute la journée, d'un rire cupide. Il adorait ça, il adorait le fait qu'il pourrait quitter l'île dans quelque mois, en raison du decret royal permettant aux enfants nés sur l'île de la quitter à leur dix-sept ans. Et Teronean le trouva, n'ayant pas mangé depuis deux jours, s'étant contenté de compter fleurette à sa belle avant de faire l'amour; il riait. Il n'arrêtait pas de rire.
    Mais ce qui avait choqué le plus Teronean, ce fut le corps de sanglier égorgé à coup de dents qui gisait à côté de lui.
    Quand Durn se réveilla de son comas hypoglycémique, il était attaché sur une table, Jaina veillant sur lui en humidifiant son front.
    -Je suis désolée.
    -Qu'est-ce qui se passe, mignonne ?
    Un bruit de pas se fit sentir:
    -Ne faites pas attention à ses paroles, sa transformation va être très brutale.
    Teronean avait son visage de meneur d'hommes, le même qu'il avait lorsqu'il commandait ses brutes.
    -Qu'est-ce que tu racontes, mon ami ?
    -Tu es un pourpréen, même si ce n'est pas un mal en soi, la révélation des pouvoirs se fait souvent de manière brutale, chez toi, c'est particulièrement violent.
    Ils se disputaient sans arrêt et lui, il riait.
    -Chez les pourpréens, les deux défauts inhérants à la personnalité se révèlent dans ce genre de cas, c'est ce que me disait un vieil ami pirate. Jusque-là, je ne vois qu'une folie douce.
    -Je ne suis pas fou, vieil homme. Je suis comblé. Je suis un dieu, je suis un surhomme. J'ai la plus belle femme de cette île et bientôt, le monde sera à ma portée.
    -Cupidité et orgueil. Merci beaucoup.

    C'était fini, il avait pu être détaché, la crise était passée. Il pouvait partir.
    -On vous a accusé de vol sur l'île, vous devrez attendre qu'on mène ceci au clair.
    Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Qui l'avait accusé de quoi ? Il n'avait jamais rien volé, il...
    Elle.
    Il la rejoignit sur la plage, alors qu'elle contemplait l'est. La même plage où ils avaient dû connaître le nirvana une dizaine de fois.
    -Je pars et tu restes. Voilà la vérité. Tu ne me retiendras pas, idiote. Tu t'es mis le doigt dans l'oeil.
    Elle était maintenant réduite à pleurer et à gémir, pathétique.
    -Tu comptes me laisser seule ? Tu veux m'abandonner ? J'étais juste une partenaire de coucherie pour toi ?
    -Non, je t'aimais. Mais il y a des milliers de femmes à aimer de l'autre côté. Tu ne me fais plus rire.
    -Quand...Depuis quand tu as arrêté de m'aimer ?
    -Il y a une minute.
    Et il se tourna vers le port, ne prêtant pas attention aux cris. L'expérience de la révélation pourpréenne l'avait rendu cynique, un défaut qu'il soignerait avec le temps.

    Le bateau le déposa sur une petite île pauvre des terres agricoles...Il écrivit une lettre à Taronean, puis décida de partir de cet endroit ridicule.

    Il avait dix-huit ans, il avait emménagé depuis trois mois à Azura et ses talents pourpréen l'avaient réussi. Attirer des poissons dans des filets, amasser des économies, investir ailleurs. Il se donnait cinq ans avant d'acheter une maison dans le quartier le plus chic de la ville Haute. Il était un des clients privilégiés de la Taverne du Loup blanc et avait décidé de se laisser pousser les cheveux.
    Il était métamorphosé et les lettres qu'il envoyait chaque semaine à son vieil ami reflétaient son ascension.

    Et chaque soir, en sortant de la Taverne du Loup blanc, il avait la malchance de devoir passer par un quartier malfamé avant de rentrer. Mais il trouvait toujours le moyen de s'accomoder des petites brutes: Peu d'hommes normaux peuvent lutter face à un Pourpréen, spécialement un ancien de Shinia.
    Et, très vite, les Pourpréens du Loup blanc s'étaient débarassés des petits trafiquants négligés par le cercle, ce qui avait laissé le quartier libre aux prostituées: Les filles des rues qui avaient le choix entre la misère et la mort de l'honneur.
    Et un soir, il n'avait pas dit non. Sans savoir vraiment pourquoi.
    Il s'était dirigé vers cette fille provenant surement des îles chaudes au vu de son teint trop blanc pour qu'elle soit habituée au manque de soleil de cette saison en se maquillant.
    Et elle était étendue face à lui, nue, elle avait fait son travail. Il passa ses doigts entre ses seins, fit des ronds autour de son nombril.
    -Tu es jolie.
    -Tu payes bien.
    -Je croyais pourtant que les tarifs étaient moins élevés.
    -Je dois m'occuper de mon homme.
    -Le proxénytisme n'est pas censé être interdit ?
    Elle se leva, remit ses vêtements.
    -Les lois n'existent plus dans ce monde.
    Il se leva aussi, saisit son bras, remonta sa manche.
    -C'est un bleu, ça...

    Elle s'en alla.
    Le lendemain, elle revint.
    Après l'affaire, il la contempla plus longuement, autant pour sa beauté et ses seins légers et fermes que pour chercher des bleus et des cicatrices.
    Quand elle se rhabilla, il rejoua la scène de la veille.
    -Ton maquereau était ivre pour frapper à cet endroit ? Ca ne marche qu'avec les hommes...Mais tout de même, il faut oser. J'appelle ça un affront à la gente féminine.
    -Et toi, qu'est-ce que tu caches à tes amantes ? Par exemple, pourquoi est-ce que tu étais presque imberbe et pourquoi est-ce que j'ai senti durant trente secondes une fourrure sur ton dos.
    Il était trop distrait, son don traversait une forte période d'activité donc il avait failli se changer en panthère en plein milieu du lit.
    -Je suis un pourpréen.
    -Qu'est-ce qui m'empêche de le raconter ?
    -Peut-être que je suis ton meilleur client ?
    Elle quitta l'appartement, la tête basse.

    Ce petit ménage dura trois mois, jusqu'à ce qu'elle décide de ne plus le faire payer. Elle l'accompagna dans des tavernes, lui fit gouter à des fruits qu'il ne connaissait pas, c'était un peu grâce à elle qu'il n'était plus une boule de glace.
    Et puis elle disparut.
    Du jour au lendemain, elle n'était plus dans la rue qu'elle occupait, elle ne vivait plus au même domicile.
    Il lui avait bien dit qu'elle aurait du dénoncer cet homme pour proxénytisme et coups...Mais elle n'avait pas écouté.
    Il ne se faisait plus d'illusions. Dommage, elle était très jolie.
    Et lui, il avait arrêté de bien payer son entourage. Il avait acquéri un certain talent pour les affaires...Et pourtant, il avait l'impression qu'il lui manquerait toujours quelque chose.
    Il lui fallait plus.


    Et il avait mal, très mal. La douleur lancinait tout son corps...Il allait devenir fou ? Surement. C'est une fin amusante, non ?
    Non, il ne deviendrait pas fou, il lutterait et...
    Chaque mois, la douleur le lancinait, c'était un stade de son évolution, d'après des amis...Alors, pourquoi est-ce que chaque stade était ressenti au centuple, chez lui ? Pourquoi, lorsqu'il marchait dans la rue, il arrivait si régulièrement que son bras ou sa jambe commence une transformation sans son accord ? Combien de temps avant qu'il ne tue ses amis du Loup blanc ?
    Le doute s'instillait en lui. Et pourtant, il voulait plus de pouvoir, plus d'argent, plus de luxe...C'était si dérisoire face à la douleur qui ravageait son âme...Mais il adorait, ça.

    °0o0° … What else ?

    Code du règlement :Euh...Bah, je m'en balance, j'ai fondé le forum, quand même ! Ce règlement, je l'ai écris (enfin, non, c'est Lu' qui l'a écrit, moi je regardais ma voisine se changer pendant ce temps...)
    Comment avez-vous connu le forum ? Euh...Je crois que je l'ai fondé

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Dernière édition par Durn Lineam le Lun 13 Juin 2011 - 22:24, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Durn Lineam    Ven 27 Mai 2011 - 18:14

    Je dois dire bienvenue ?

    Validé, même si t'aurait au moins pu faire l'effort d'arrêter de mater ta voisine. Je vais lui conseiller de s'acheter des rideaux...

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