Bienvenue sur Azura, cet archipel contrôlé par un pouvoir invisible faisant abattre sa loi par ses traqueurs nocturnes et son armée glorieuse.
Le monde n'a que la limite du vent, il est à vous.
Les Pourpréens incontrôlables, le Cercle et leur gloire, mercenaires ambitieux, Chasseurs à l'affût, rebelles silencieux ou moines discrets.



 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Le staff d'Azurarpg vous souhaite la bienvenue ! Il est demandé aux membres de bien tenir leur journal à jour et d'apporter les modifications nécessaires !

Partagez | 
 

 • Fantasia •

Aller en bas 
AuteurMessage
Elvyra Mantel
La Louve Blanche
avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 20/05/2011
Age : 25
Localisation : Déjà très loin !

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: • Fantasia •   Dim 22 Mai 2011 - 12:13

Bienvenue à vous =)
Ici, vous trouverez mes petits écrits, des pseudos-poèmes avec des pseudos-réflexions sur des pseudos-sujets. En espérant que vous apprécierez néanmoins quelques textes, bonne lecture et n'hésitez pas pour les conseils et critiques, elles sont plus que bienvenues ^-^ !


~ × ~

Bienvenue au Théâtre de la Désolation !
Là où dansent les pantins et les moutons
Là où la vie n'est qu'un jeu sans valeur
Bienvenue au Théâtre de la Peur !

Ici résident le Vice et la Vertu
Ici, il n'y a pas que le ridicule qui tue
Prisonniers ou pensionnaires bienheureux
Bienvenue au Théâtre du Feu !

Catins et voleurs dansant dans l'allégresse
Au milieu des saints et des prêtres damnant cette bassesse
C'est le Vice qui rit de la Vertu
Bienvenue au Théâtre de la Torture !

Menteurs et parias se soûlant avec joie
Au milieu des vierges et des fidèles perdant leur foi
C'est le Mal qui se fout du Bien
Bienvenue au Théâtre des Humains !



Un simple au revoir
Une dernière lueur d'espoir
Puis je m'envole sur les ailes des Anges
Bien loin de ce monde étrange

Sous leurs plumes d'oiseaux
Glisse la lumière des cristaux
Jouant dans le vent des cieux
Près du soleil et de son feu

Sur les ailes des Anges
Je me rapproche de l'Etrange
J'effleure les nuages
Jouant comme une enfant sage

Je caresse les étoiles
Comme le pinceau sur la toile
Sur les ailes de mes Anges
Plus rien ne sera jamais étrange...



J'ai grandi au milieu des autres
Sans comprendre quelle était ma place
Je dissimulais mes fautes
Derrière ma rancœur de glace

Je n'avais que la solitude et la Chose
Brisée et renfermée, je gardais mes douleurs
Jusqu'à ce que tu oses
Pénétrer mon cœur

On m’obligeait à cacher ma force
Pour préserver ma vie
Jusqu'au jour où l'Autre brisa l'écorce
Qui me maintenait engourdi

J'étais une bête au milieu des humains
En marge du monde
Je recherchais ta main
Pour me soutenir un peu plus chaque seconde

Ensemble
Au delà des tempêtes
Je pleure si tu tremble
Ensemble jusqu'à ce que la vie s'arrête

Les mots ne clament plus assez mon amour
Seule ta peau m'offrira la plus belle poésie
Mais tout semble sourd
Troublant notre harmonie

Offre moi seulement le temps
Le temps d'effacer cette empreinte
Qui m'a manipulée si longtemps
Et qui me soustrait à ton étreinte

Les doutes nous entourent et nous hantent
Tourbillonnant dans nos cœur en une tornade éphémère
Et lorsque Onjü nous tente
Seule la flamme de notre union nous servira de lumière

Je suis prête à franchir chaque barrière qui se dressera
Je les détruirais pour être à toi
Sur mes ailes d'aigles, avec moi, tu t'envoleras
Dans mes yeux de panthère brillent ma foi

Ensemble
Au delà des tempêtes
Je pleure si tu tremble
Ensemble jusqu'à ce que la vie s'arrête



Lionne, toi qui observe la savane du haut de ton rocher
Toi qui couche tes douleurs sur des papillons de papier
Toi dont les yeux parcourent l'Eden en quête du Bonheur
Lionne au si sincère chant du cœur

Lionne dont l'élégie s'entend jusqu'aux étoiles
Toi que les perfidies du Destin voilent
Toi dont le rugissement est la plus belle poésie
Lionne au sourire de vie

Lionne au monde de couleurs et magie
Toi qui transforme l'univers en poésie
Toi dont le courage n'a pas de pareil
Lionne aux belles ailes d'hirondelle

Lionne des terres des elfes et des vents puissants
Toi, Reine des éléments
Toi, flamme éternelle illuminant les cieux
Lionne aux yeux de feu



Solitude
Toi, éternelle maîtresse
Moi, ivre de tes caresses
Libère-moi de cette peur qui m'oppresse

Mère protectrice aux bras de soie
Protège-moi de toutes ces voix
Qui hurlent à travers moi
Me plongeant dans le pire des effrois

Solitude
Sœur jalouse mais tendre
Réduis ma haine en cendres
Donne-moi cette corde pour me pendre

Femme infidèle et perfide traîtresse
Toi dont j'accepte toutes les bassesses
Moi qui me complaît dans la faiblesse
Emprisonne-moi dans ta tendresse

Solitude, ma plus fidèle alliée
Vers qui je m'égare à travers mes pensées
Enlève-moi à ce monde damné
Tue-moi de ta plus cruelle épée

Solitude...



Cigarette âpre au goudron figé
La vie se consume comme un joint mal allumé
Dont les effets font chanceler
Jusqu'à nous faire sombrer

Cigarette délicieuse aux alléchantes fumées
La vie s'efface comme de la buée
Dont les arabesques nous font oublier
Toutes nos vanités

Cigarette aux cendres noirâtres comme la Mort
La vie rebondit comme un ressort
Dont les rebonds nous cause du tort
Jusqu'à nous rendre retord

Cigarette unique, précieuse et cruelle
La vie finit par écrasée par une semelle
Dont le poids nous émerveille
Jusqu'à nous offrir l'éternel...



Masque de sourires
Masque de soupirs
Masque de fer
Masque de terre

Sur la pierre de mon visage
Je trace à l'encre de sang le sourire sage
Je sculpte de mes envies la facette de mon image
Je dessine les contours de mes masques de passage

Apparences trompeuses mais si vitales
Souris en attendant que la douleur s'installe
Gomme les traits de ton visage pour y effacer le mal
Étouffe tes gémissements de souffrance derrière un masque de bal

Joue, petite enfant de théâtre, joue la comédie de la vie
Sculpte ta face au gré de tes envies
Mets-toi sur les yeux le voile de la folie
Cache aux yeux des autres la beauté de ton coeur infini

Bientôt viendra la danse.
Commencera la transe
Ces masques que l'on lance
Petite fille, tu tomberas de la balance...



Vous riez
J'entends vos éclats de voix derrière vos sourires
Je ressens le mépris que vous éprouvez
Profonde désillusion, vous ne savez pas ce que c'est de souffrir

Vous êtes des masques de façade
La seule chose réelle que je vois, c'est votre regard noir
Venez encore me jouer votre mascarade
Que je me noie dans l'alcool du désespoir

J'entends vos moqueries, je devine vos railleries
Je me plonge dans la drogue de la solitude
Mais, pitié, ne cessez pas vos supercheries
Que je m'enfonce jusqu'au cou dans l'ingratitude

Allez-y, vous avez le Rire Magistral
Jouissez de mes erreurs
Mais n'oubliez pas que mon coeur impartial
Comporte mille rancœurs

Comptez mes défauts sur chacune de vos mains
Narrez mes stupidités comme des contes de foire
Jouez avec mon piètre destin
Déformez chaque recoin du miroir

Souriez par devant et crachez par derrière
Complimentez par politesse et haïssez par bassesse
C'est la chose que vous savez le mieux faire
Critiquer ma pitoyable maladresse

Vos masques faux dansent sous mes yeux trompés
Mon amitié écrasée comme un mégot fumeux
Je pleure comme une enfant abandonnée
Devant votre amour miteux

Allez-y, vous avez le Rire Magistral
Jouissez de mes erreurs
Mais n'oubliez pas que mon coeur impartial
Comporte mille rancœurs



Souris encore, éclaire mon chemin
Danse encore, prête-moi ta main
L'éclat de tes yeux, rayon du soleil
Le pétillement de ton regard, comme une merveille

J'observe le ballet de ta vie
J'applaudis tes élans d'envie
Je m'assieds sur le perron de ta demeure
Sagement, attendant ton heure

Petite Sœur, tu sais la voie qui s'ouvre à toi
Tu sais qu'il y a quelqu'un qui suit tes pas
N'oublie pas qu'il y a une âme qui t'attends
Qui t'attends jusqu'à la mort du temps

Ne pleure plus, tes larmes sont mes lames
Ne meure plus, ta tombe tue mes armes
Les perles de tes sanglots sont des diamants entres mes doigts
Le scintillement de tes pleurs tombe en fils de pluies sur moi

Je regarde ta silhouette s'approcher
Je souris devant ton visage aimé
Je m'assois sur les marches de ta maison
Impatiemment, quêtant ton pardon

Petite Sœur, tu sais la voie qui s'ouvre à toi
Tu sais qu'il y a quelqu'un qui suit tes pas
N'oublie pas qu'il y a une âme qui t'attends
Qui t'attends jusqu'à la mort du temps



J'aurais voulu être Peter Pan
Pour ne jamais grandir
Rester une éternelle enfant
Et ne plus avoir à souffrir

J'aurais voulu rester une petite fille
Pour n'avoir qu'à sourire
Ne plus entendre vos mots si vils
Et enfin pouvoir m'enfuir

J'aurais voulu être Cendrillon
Rencontrer un prince charmant
Et entendre les carillons
Les oiseaux et leurs chants

J'aurais voulu garder mon innocence
Et ne jamais me perdre
Rester plonger dans l'insouciance
Être fragile comme du verre

J'aurais voulu être Alice
Pour retourner aux Pays des Merveilles
Retrouver la malice
De l'Enfant Éternelle

J'aurais voulu ne jamais connaître votre monde
Pour naître dans mon propre univers
Ne plus respirer chaque seconde
Comme si c'était la dernière.



Je vis dans un monde de carton
Sans oiseaux ni rivières
Là où les ailes des dragons
Sont devenus des immeubles de verres

Je grandis dans un univers de paille
Sans réels sentiments ni honneur
Là où il n'y a que des failles
Où devraient se trouver des cœurs

Je vieillis dans une sphère devenue grise
Sans beauté ni mystère
Là où il n'y a plus de brises
Pour souffler sur les hémisphères

Je péris dans une cage d'immondices
Sans avenir ni attaches
Là où s'écoulent les vices
Dans les veines des plus lâches



Je ne suis pas une petit enfant modèle
Sortie du moule de la perfection
Je suis une gamine de pastel
Qui refuse vos belles illusions

Je préfère mon Imagination

Non, je ne prône pas la rébellion
Je demande juste la liberté
Pour que les rêves que nous faisons
Deviennent réalité

Je vole dans mon Imaginaire

Parce que je ne respire plus le même air
Votre vision du monde
Étouffe chaque chose que j'espère
Et que la résignation se propage en ondes

Je bâtis mon univers

Pour quitter votre gant de fer
Vous nous dîtes jeunes et cons
Mais nous sommes rêveurs et fiers
Écoutez notre Symphonie de l'Imagination

Je m'envole entre mes nuages

Pour échapper à chacun de vos gages
Je suis une illuminée
Qui dissimule son visage
Pour ne pas subir vos simagrées

Voici ma Symphonie
Dont les notes chantent la liberté
Voici ma Mélodie
Qui fait danser les fées
Je prône l'Imaginaire comme seul univers
Je jette la clef des préjugés et ouvre la porte de l'Amour
Laissez-vous guider par la Symphonie
De la Jeunesse et de l'Imagination



Tes bras, comme des ailes de soupir autour de ma taille
Ta force, comme une ceinture de cuir sur ma peur
Ton coeur, comme la forteresse de mon amour sans faille
Tes yeux, comme un somptueux océan de douceur

Tes doigts filant en caresses légères sur ma peau
Tes lèvres se posant avec la tendresse d'une plume sur ma bouche
Ton corps contre le mien, uni comme un courant d'eau
Tes frissons de délice à chaque fois que je te touche

Je redessine l'Amour avec la précision du peintre
Puisant l'inspiration dans les yeux de l'Ange
M'oubliant en eux, déchirant mes craintes
Je me perds à travers les seuil de l'Etrange

Ton sourire, comme un baume sur mes plaies
Tes caresses, comme le souffle de l'Harmonie
Ta rage, comme ces douleurs que je hais
Ta fierté, comme l'armure autour de notre envie

Ta peau, comme la feuille de mes poèmes
Ton torse, pour y déposer mes larmes
Ta compassion, qui me fait hurler "je t'aime"
Ton regard, qui fait tomber mes armes

A travers les yeux de l'Ange
Je revois la beauté de l'univers
A travers les pupilles de mon ange
Je découvres les merveilles d'hier



Si j’avais été un homme
J’aurais pas voulu être capitaine
Mais une beauté mondaine
Avec autant d’amour que de haine

Si j’avais été un homme
J’aurais fait hurler les belles-mères
Et fait parler toutes les mégères
Chaque larme versée aurait été la dernière

J’aurais eu les plus belles femmes
Toutes les dames
Et leurs courbes diaphanes
Dont j’aurais abusé les charmes

J’aurais fait voler les jupons
Tomber les chastes cordons
Piétiner toutes les résolutions
Blasphémer jusqu’à la Damnation

Non, j’aurais point voulu être capitaine
J’aurais parcouru la France
Pour dégoter la potion de jouvence
Pour profiter pleinement de mes jouissances

Si j’avais été un homme
Je serais tombé amoureux
Tellement astucieux que j’me serais prêté au jeu
Tellement d’fois que ça en serait devenu ennuyeux

Mais si j’avais été un homme
J’aurais avant tout voulu être heureux
Et, devenu vieux
Pouvoir sereinement fermer les yeux.



Bonjour Jeunesse, je suis déjà épuisée.
Epuisée par la vie, usée par les mensonges
Jeunesse, je vois les jours passés.
Mon âme a mal vieillie, chaque heure me ronge.

J’ai grandis dans les rêves et les délices de l’innocence
Quand d’autres, après moi, goûtaient la saveur des alcools
Et la douce lenteur de la décadence
Adolescence déchirée, est-ce toi qui deviens folle ?

Corps trop jeune pour l’amour mais qu’importe !
Je suis la Jeunesse désœuvrée qui se moque des sentiments
Donnez-moi du sexe et des drogues de toutes sortes
Je suis la Jeunesse qui subit chaque châtiment

La maturité est si loin, l’âge adulte trop long
La vie est si courte et la beauté si éphémère
La peur de la vieillesse, notre belle illusion
Qui nous fait croire que la mort disparaît dans la bière

Consumer l’existence jusqu’aux cendres
Pas même une braise d’espoir
Notre belle Jeunesse s’en va se pendre
Sur l’échafaud du Purgatoire

Bonjour Jeunesse, je suis harassée.
Terrassée par la violence, brisée par les cauchemars
Jeunesse, je vois ces enfants se tuer.
Mon âme s’est ternie, chaque fois qu’ils veillent si tard

Je suis à l’aube de la vie et je désire déjà mourir
Quand d’autres, avec moi, observent ta carcasse calcinée
Et la douceur acide de ton sourire
Adolescence mutilée, est-ce toi que les monstres ont violée ?

Corps trop tendre pour les coups mais qu’importe !
Je suis la Jeunesse désarticulée qui se moque des boniments
Donnez-moi des flammes et des rasoirs pour mon sort
Je suis la Jeunesse qui sacrifie chacun de ses infants

L’alcool coule si vite, la drogue brûle si lentement
La vie est unique et son insouciance si téméraire
La crainte de la tristesse, notre somptueuse illusion
Qui nous fait croire que la mort ne nous enverra jamais ses sicaires

Immoler l’existence jusqu’aux poussières
Pas même un souffle pur
Notre pauvre Jeunesse s’en va se perdre
Dans la Forêt où trône chaque sépulture.

Au revoir Jeunesse, je suis écœurée.
Dégoûtée par l’ignorance, tuée dans ce massacre
Jeunesse, je dois m’en aller.
Mon âme s’est envolée, chaque fois que j’assiste à ton sombre spectacle.



Funambule, ne crains-tu pas de tomber
Là-haut, sur ton fil léger comme l’été ?
Ne connais-tu pas la gravité ?
Cette chose qui, au sol, nous laisse cloués ?

Funambule, dis-moi de quelle couleur est le ciel
Et si les nuages restent éternels
Ou bien si le vent les chasse comme le soleil
Pour un seul instant de chaleur providentielle

Funambule, raconte-moi ta nuit
Perché là-haut comme un oiseau de vie
Ne connais-tu pas la perfidie
De ceux qui vivent au bas de ton Olympie ?

Funambule, prête-moi de ta légèreté
Pour que je puisse à mon tour voler
Entendre le murmure du vent et le vide oublié
Je veux partager le fil de ta folie éveillée

Funambule, emmène-moi là-haut
Marcher vers des sommets nouveaux
Epouser, épouser les beaux idéaux
De ton univers au lointain flambeau



Si tu ne crois pas aux fées
Comment vis-tu, comment vis-tu ?
Si tu ne crois pas en ta destinée
Pourquoi avances-tu, pourquoi avances-tu ?

Si tes yeux ne voient pas les mirages
Comment rêves-tu, comment rêves-tu ?
Si ton regard ignore les nuages
Pourquoi pleures-tu, pourquoi pleures-tu ?

Et l’Enchanteur, sur l’île d’Avalon
Tissa chaque horizon
Et l’Enchanteur, sur l’île d’Avalon
Pleure doucement notre déraison

Si ton cœur ne bat que pour toi
Comment fuis-tu, comment fuis-tu ?
Si ton malheur est perfide voleur
Pourquoi souris-tu, pourquoi souris-tu ?

Et la Chevaucheuse, à travers le brouillard
Observe les hommes et leurs haines noires
Et la Chevaucheuse, à travers le brouillard
S’envole au-delà de nos désespoirs



Il y a les ombres du cœur
Celles que l’on devine
Il y a la saveur des rancœurs
Celle que l’on dessine.

Je suis le côté face de votre pièce
La part caché de votre être
Le visage cruel de votre espèce
Des tempêtes de votre âme je suis le Maître

Car de tous vos sentiments
Je suis le contraire et le complément

Ne craigniez pas la Haine
Puisque je vous offre l’Amour
Craigniez plutôt la Mort certaine
Qui tourne autour de vous comme un vautour

Je vois vos rêves et vos cauchemars
Vices et Vertus dont je suis l’ectoplasme
Je suis votre noirceur et vos hasards
Vos envies de meurtres et chacun de vos spasmes

Car de tous vos sentiments
Je suis le contraire et le complément…



Le studieux écolier
Assit devant son pupitre
Se demande pourquoi il ne peut pas respirer
Pourquoi il doit obtenir tout ces titres

Il travaille depuis des années
Connaît chacune de ses leçons
Il commence sa matinée
En rangeant ses livres dans son cartable en carton

Et lorsqu'il ouvre la porte
Il voit un homme plein de fausse sagesse
Lui crier d'une voix forte :
« Je viens te souffler ta jeunesse ! »

Le studieux écolier
Assit devant son cahier
Se demande pourquoi il ne peut pas oublier
Pourquoi il doit continuer

Il travaille depuis ses six ans
Connaît chacune de ses erreurs
Mais il se dit qu'il est temps
D'aller enfin vivre ailleurs

Et lorsqu'il ouvre la porte
Il voit un homme plein de fausse sagesse
Lui crier d'une voix forte :
« Je viens te souffler ta jeunesse ! »

Le malheureux écolier
Assit devant sa liberté
Se demande pourquoi il ne peut pas la caresser
Pourquoi il doit sans cesse reculer

Il cherche depuis sa naissance
A connaître chacune des saveurs
De la vie et toute leur importance
De pouvoir enfin ne plus compter les heures

Et lorsqu'il ouvre la porte
Il voit un homme plein de fausse sagesse
A qui il hurle d'une voix forte :
« Personne ne me prendra ma jeunesse ! »



Que vois-tu…
Que vois-tu…
Derrière le miroir ?
Ne veux-tu pas ouvrir l’âme qui me sert de tiroir ?
Côté pile, côté face
Veux-tu savoir que je cache ?
Ou te contenteras-tu …
Te contenteras-tu…
De simplement regarder à la surface ?
Tu ne vois que l’eau
Sans observer les ondes pâles
Car ton cœur ne trouve beau
Que ce qui ressemble à tes opales

Que vois-tu…
Que vois-tu…
Au-delà de mes chaînes ?
Ne veux-tu pas me les retirer
Afin que tu me comprennes ?
Tu poses toi-même le verrou
Par pure envie du dégoût
Crains-tu la différence ou sa couleur ?
Si elle te touche, tu fuis comme un voleur
Alors garde tes menottes et suis la file
Si tu as si peur des palettes de saveurs
Je dormirais tranquille
Car je sais pourquoi tu te défiles



Petite Terre Mère, entends la courte d’histoire
D’une enfant qui n’a pas trouvé l’âme et son miroir
Lis les lignes de son conte
Pour que l’encre efface toute trace de honte

Petite Terre Mère, je ne suis pas née dans ton univers
Pas de rêves dans ta stratosphère
Mes racines sont au-delà de l’équateur
Dans le monde où règnent toutes les saveurs

Vois-tu, mon monde originel est si beau
Avec ses monstres et ses héros
Vois-tu, je cherche la porte qui me ramènera …
Me ramènera là-bas

Sa poignée d’ivoire, chatoyante clé du bonheur
M’ouvrira la Voie de tous les honneurs
Liberté, Liberté tant aimée
Je t’envoie une longue mélopée

Petite Terre Mère, ta beauté est tellement superficielle
Plus aucune étoile ne brille dans ton ciel
Tes occupants veulent couper mes ailes de cristal
Pour m’emprisonner dans leurs si vaines batailles

Je ne veux pas de leur monde, qu’ils gardent les yeux fermés
Moi, j’ouvrirais la porte d’un univers rêvé
S’ils craignent de s’ouvrir à l’imaginaire
C’est qu’ils ont peur du miroir de verre
Mais moi, je refuse leurs idéaux, je ferme la porte à clé
Pour danser auprès des fées…



Oh, Jolie Perle, ouvre donc les yeux
Ne détourne pas ainsi le regard
Les flammes de ton feu
Incendient les lumières de ton cœur noir
La vie n’est pas un simple jeu
Où chacun peut déformer le reflet de son miroir

Arrogance innée, tu suis une voie faussée
Dont tu ne devines pas le parcours
Et en pensant choisir ta destinée
Tu ignores vers où tu cours
Fais renaître ton âme calcinée
Si tu veux revivre à ton tour

Oh, Jolie Perle, vois ta prétention
Tu condamnes sans jugement
Comme le berger tuant impunément ses propres moutons
Ta noblesse sans fondement
Est le fruit de vicieuses illusions
Mais tu chutes violemment
Et qui répondras maintenant à tes questions ?

Perle fissurée, tu as perdu tes repères
Plus de guide ni de chemin
La mélodie de l’amer bonheur à perdue son doux air
Mais maintenant, rejoins-moi
Je t’aiderai à retrouver la lumière
N’oublie pas qu’il n’y a pas pire loi
Que celle qui te désespère

Oh, Nawel, si tu sais qui tu veux être
Tiens-toi droite
Jusqu’à ce que le hasard, au destin, se prête
Même si la route est étroite
Deviens le choix que tu veux être
Jusqu’à ce que nos âmes se croisent

~ † ~

Sur les champs de bataille
Comme sur nos murailles
Nous combattons, droits et fiers
C'est ainsi que nous allons en guerre

Épée au poing et hache aiguisée
Nos armes, vos meilleures alliées
Prêts à abattre nos ennemis
En chantant, leur arracher la vie

Dans les légendes résonnent nos chants de guerre
Et le cliquetis des fers
Ferme ton coeur, étreints ta lame
Bienvenue dans la mêlée infâme

Épée au poing et hache aiguisée
Nos armes, vos meilleures alliées
Prêts à abattre nos ennemis
En chantant, leur arracher la vie

Sur la Terre ou dans les Cieux
A chaque battement de notre coeur valeureux
Nous attaquons, puissants et froids
C'est ainsi que nous allons au combat

Épée au poing et hache aiguisée
Nos armes, vos meilleures alliées
Prêts à abattre nos ennemis
En chantant, leur arracher la vie



Lorsque s'élèvent les étoiles
Et que la nuit laisse tomber son voile
Les ombres dansent, les ombres dansent
Et doucement me berce de leur transe


Parle au vent et chante les jours
Elève-toi jusqu'à la plus haute des tours
Oiseau de nuit, oiseau de proie
Laisse-toi emporter par l'appel de la Voie


Le chemin, devant toi, et l'amour au fond de ton coeur
La Liberté, face à toi, et la peine cachée dans tes pleurs
Les lames dansent, les lames tranchent
Et, lentement, s'envolent les rêves d'innocence


Chuchotent les rêves et hurlent les douleurs
Silence de l'harmonie, éclatante comme un fleur
Souples le corps et l'esprit
Ouverture sur chaque temps de vie


Envol des aurores nouvelles
Sur les caprices du ciel
L'Harmonie danse, l'Harmonie danse
Et, tendrement, me berce de sa transe


Le chemin, devant toi, et l'amour au fond de ton coeur
La Liberté, face à toi, et la peine cachée dans tes pleurs
Le Marchombre danse, le Marchombre danse
Et, doucement, disparaît dans la brume de ton insouciance

~ † ~

Ma petite poupée de porcelaine
Avec ses frêles chevilles de cristal
A peur de la vieillesse, craignant que je la délaisse
Elle pleure de douces larmes de miel, qui coulent sur sa joue craquelée

La fin de l'innocence, la fin de l'indolence
Elle se fissure, ma poupée de porcelaine
Comme la terre aride, les zébrures de sa peau
Renferment la vie qui n'a pu s'enfuir, sans eau pour la nourrir

Elle a oubliée la caresse de mes doigts dans ses cheveux de paille
Perdue la jeunesse des vieux jours qui emportent l'insouciance
Main aux doigts manquants glissée dans le coeur de la Mélancolie
Perdue, la musique de ses anciennes danses

Ses grands yeux naïfs, reflets de son ignorance
Transparents comme des larmes, face au terreau du monde
Plus de place, plus de trace, plus d'espace
La boîte à jouets comme seul échappatoire

Elle était belle, ma poupée de porcelaine
Avant que l'horreur ne la piétine
Elle a eu peur, elle s'est enfuie
Ne me laissant que des éclats en souvenirs...

~ † ~


J’ai longtemps cherché les rayons glorieux de l’astre royal
Désiré la chaleur de sa noble lumière
J’ai tourné la tête vers son imposant piédestal
Consumant mes yeux sous sa lave incendiaire

J’ai imploré sa clémence, l’appelant sans cesse
Lorsque sa patience fut épuisée de cette querelle
Il dit : « Tu n’es pas de celles à qui j’offre les caresses,
Mes rêves sont bâtis d’acier là où les tiens sont peints d’aquarelle.
Repars dans l’ombre vivre ta bassesse. »

Eplorée sur les dalles étoilées
Je ne pouvais éprouver la beauté de la gloire
Le Soleil était si loin, dans ce ciel désenchanté
Et moi, à milles lieux, hurlait au désespoir

La Lune eu vent de ma déraison
Son visage d’argent vers moi se tourna
« Enfant, chaque être à sa place en cette constellation
La tienne n’est pas près de l’astre du jour et de son aura
Mais là où la Solitude est maîtresse des passions. »

Elle me guida de ses doigts de métal
Et me plaça sous sa ronde bienveillance
« Ici, Loups et Oubliés sont les enfants de ma lueur pâle
Là où sont brisés les rêves de suffisance. »

Je me glissais en son sein froid, glacée de peur
Je vis des Mots dansés sur ma peau blanche
S’incrustant dans ma chair, irradiant mon cœur
J’oubliais le Soleil et sa violence
Je savais à présent où était le vrai bonheur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.wolfheart.skyblog.com
Lunaris Noctis
Chasseresse
avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 01/05/2011
Age : 24
Localisation : Azura, généralement.

Feuille de personnage
Capacités (et Pouvoirs) :
Armes et acquisitions:
Liens & Affinités :

MessageSujet: Re: • Fantasia •   Dim 22 Mai 2011 - 12:19

    J'en connais certains ^^ Mais pas tous... Le dernier surtout, il m'a plus touché que les autres. Allez savoir pourquoi...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
• Fantasia •
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Fantasia [PRÊT] { SOLITAIRE }
» Fantasia : A lire absolument avant de poster.
» [Fe] L'Apprenti Sorcier - Evénement non officiel
» Willie ✖ La baleine chanteuse d'opéra débarque a Fantasia Hill (Finie)
» Fantasia e sviluppo di database

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Hors rp :: L'atelier des artistes :: Écrire comme on respire-
Sauter vers: